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21 juillet 2008

Les Loups Gaou














Dimanche 20 juillet 22h03...
Pleine Lune...
Après une première partie décevante du guitariste Steve Lukather (ex.Toto), les 3 vieux loups noirs font leur apparition sur scène devant 7 000 personnes...
Hurlements, râles, cris et acclamations saluent l'arrivée des tant attendus membres du groupe ZZ TOP.
Tout de noir vêtus, Dusty Hill et Billy Gibbons, casquettes vissées à l'envers sur la tête et lunettes sur les yeux entament Got Me Under Pressure tandis que Frank Beard martèle, concentré, les futs de sa batterie custom, décorée de pots d'échappements et d'amortisseurs de Hot Rod...
Ils sont venus pour s'amuser, c'est évident, les deux compères à la barbe flottant dans le vent...
Le son est excellent, bien gras et Frank Beard se révèle être un véritable métronome (même si quelques moments d'absence avec sa cigarette lui valent de louper une ou deux mesures...)
Et les tubes de la meilleure époque s'enchaînent: Chevrolet,Waitin' For The Bus, Jesus Just Left Chicago, Heard It On The X,Tush, Cheap Sunglasses...
Billy Gibbons s'adresse au public en français avec des "merci beaucoup" ou"est-ce que vous passez une bonne soirée ?" et joue même une petite scène avec une jeune fille arrivée des coulisses qui l'interroge sur son voyage depuis le Texas jusqu'au Gaou (en Hot Rod Smart !)... il répond des phrases apprises visiblement par coeur mais il s'amuse et le public est hilare...
Tout ça pour nous annoncer: I'm Bad & Nation Wide...
Changeant régulièrement de guitares (des customs de Gibson ou de Gretsch) toutes plus singulières les une que les autres, le jeu de Billy Gibbons se délie et il nous gratifie de magnifiques solos entre deux ballets effectués avec Dusty Hill.
Il confirme qu'il est un des meilleurs guitaristes de la planète Blues et nous offre une superbe improvisation jouée d'une seule main - s'il vous plait - sur le manche de sa Gibson blanche et dorée: on peut y lire "King Billy" écrit en lettres noires...
Visiblement, les deux hommes se font plaisir à jouer devant nous et nous le montrent avec beaucoup d'humour... ils changent même de vestes comme de guitares pour les assortir...
Tantôt en carbone, tantôt en fourrure rose...
Et les tubes graisseux continuent de se succèder: Gimme All Your Lovin, Legs...
Après une courte disparition sous la scène, les trois texans reviennent pour jouer l'hymne tant attendu: La Grange... devant un public véritablement en fusion... "Have Mercy !"
A près un peu plus d'une heure 20 de concert, Los Tres Hombres se retirent à nouveau sous les bravo, hourras et autres sifflets, pour revenir de manière assez innatendue nous jouer deux derniers morceaux empruntés l'un à Jimi Hendrix: Foxy Lady, l'autre à Jerry Leiber & Mike Stoller: Jailhouse Rock (popularisé par Elvis Presley dans le film du même nom) et que l'on pouvait déjà entendre dans l'album Fandango...
Dusty Hill a du mal vocalement à rester dans la tonalité mais on ne le blâmera pas au regard de la prestation globale du groupe qui a été à la fois généreuse et sincère.
Un grand moment de rock...
Bravo Messieurs, comme le dit la chanson "... and I Thank You !"

16 août 2007

16 Août 1977




Il y a trente ans, Elvis Presley disparaissait...
Aussi étonnant que cela puisse paraître, je me souviens de ce jour-là: j'étais en vacances avec
mes parents en Espagne et je me rappelle avoir entendu la nouvelle à la radio...
Tout petit, j'aimais me déhancher devant la glace en imitant Elvis.
Ma soeur avait ramené un disque de Gospel de son voyage en Angleterre et nous faisions tourner quelques autres morceaux. Je me souviens d'un morceau qui faisait "Come On Everybody"... Snap your Fingers...! Clac Clac Clac (qui est loin d'être le plus connu...)
Depuis lors s'est progressivement développée ma passion pour la musique et pour les années 50 et 60...
Après j'ai beaucoup écouté, visionné, lu, collectionné... au grand désespoir de mon entourage...
Ensuite je me suis un peu modéré quand même.
Pour autant: il restera selon moi l'homme qui a popularisé le Rock'n'Roll et littéralement fait exploser le phénomène sur les ondes de radio...
On n'avait jamais entendu ça: un blanc qui chante comme un noir !
Et qui se tort dans tous les sens: Elvis The Pelvis...
Et le Rock'N'Roll avait une gueule d'ange en plus... c'était le comble !
Il n'y a qu'à mettre un disque et on se rend compte que l'on se met à marquer le rythme de la tête, du pied ou fredonner tout simplement...
Bien entendu, il n'a pas été le seul... Eddie Cochran, Chuck Berry, Gene Vincent et tous les autres
ont contribué à la propagation de la vague Rock'N'Roll...
Mais des groupes comme les Beatles ou les Rolling Stones n'auraient peut-être pas existé...
Il a été l'accélérateur et le catalyseur selon moi.
On pourrait en débattre longuement, je ne prétends pas détenir la vérité, je laisse les théories aux chercheurs en la matière.
Comme le titrait il y a 30 ans le journal de Memphis "the Commercial Appeal" dont je garde un exemplaire original:
"Death Captures Crown Of Rock'N'Roll"
et depuis elle l'a gardé...

01 janvier 2007

Sélection de la Rédaction









































En ce début d'année, en toute humilité et sans prétention aucune, voici quelques-uns de mes coups de coeur de l'année 2006 en matière de musique.
Des découvertes pures, de nouveaux univers... bref de la nourriture pour les oreilles.

Mes recherches m'ont permis d'explorer de nouveaux horizons et quelquefois, mes trouvailles sont le fruit de rencontres. Des personnes grâce à qui j'ai eu la chance de connaître d'autres univers: c'est rare et c'est donc précieux pour moi...

Merci donc à vous pour ces cadeaux d'une grande valeur.

Quelquefois les sorties des albums ne correspondent pas forcément avec l'année 2006 mais c'est bien durant l'année écoulée que j'en ai pris conscience:

Découverte Pure:
Andrew Bird: deux albums Weather Systems et The Mysterious Production Of Eggs (MERCI !) je deviendrais facilement boulimique de ce type là... c'est inclassable, difficilement descriptible comme ça... c'est du folk, des instruments tels que le violon... écoutez ! vous allez craquer aussi...
Piers Faccini: Tearing Sky (découvert en 1ère partie du concert de Ben Harper) - du folk, blues... inclassable cependant... c'est à découvrir... c'est doux !

Français:
Arthur H: essentiellement deux albums Adieu Tristesse et Trouble Fête... ( le Tom Waits français entre Jacques Higelin et Serge Gainsbourg), des univers envoûtants, poétiques et drôles... J'ai craqué... (MERCI!)
Dionysos: Western Sous La Neige (pour quelques morceaux d'anthologie et à voir en Live... ! une énergie dingue...)

Country:
Johnny Cash: Live at Folsom Prison et Live at St Quentin (mythiques et indispensables)
Bruce Springsteen: Devils and Dust (chroniqué comme album de l'année en 2005 par la revue MOJO) - un album accoustique, folk, rock où Bruce Springsteen explore des registres vocaux que je ne lui connaissais pas... terrible !

Soul:
Nicole Willis & The Soul Investigators: Keep Reachin' Up
Candy Staton: His Hands (grande chanteuse de soul noire américaine des années 60 méconnue du grand public - un très beau retour à près de 65 ans...la voix est toujours là)

1er Album:
Ayo: Joyfull (j'ai craqué: pour la voix, et ce qu'elle raconte, elle diffuse l'amour dans sa voix et les histoires qu'elle nous fait couler dans les oreilles...)

Grand Retour:
The Who: Endless Wire (trois étoiles... je ne les attendais pas là... même si Roger Daltrey n'a plus tout à fait sa voix de l'époque "Tommy"... Pete Townshend prouve qu'il est un parolier et musicien de grand talent... bon disque de rock)
Bob Dylan: Modern Times - le retour du Bobby, très convaincant avec un excellent son - des reprises et de nouvelles compos... bien !

Rock'n'Roll:
Brian Setzer: Rockabilly Riot Volume 1 - A Tribute To Sun Records (indispensable)
Benny & The Fly By Niters: Jet Propelled Daddy et Be Good Or Be Gone (artiste australien qui arrive à recréer l'ambiance des 50's avec un son d'époque très propre... c'est frais !)

Jazz:
Keith Jarrett: The Carneggie Hall Concert (2 CD) - (ma prochaine cible de concert)
Madeleine Peyroux: Half The Perfect World (pour les deux autres albums aussi)

Indépendants:
Hawksley Workman: Treefull Of Starling (mélancolique à souhait)
Björk: Vespertine (pour les ambiances qu'elle arrive à créer...)

Rock Indépendants:

The Legendary Tiger Man: Masquerade (+ un DVD)
Heavy Trash: Heavy Trash (avec John Spencer du JS Blues Explosion)
Jet: Get Born (Du bon gros rock avec des riffs et des intros qui ne sont pas sans rappeler AC/DC...)
Arctic Monkeys: Whatever People Say I Am, That's What I'm Not
The Raconteurs: Broken Boys Soldiers (avec Jack White - ex White Stripes)
Fire Cracker: You Gotta Love It (Du bon gros rock qui déménage, énergie et guitares en furie... ça pète le feu...)

Rééditions:
Ronnie Lane: Ronnie Lane's Slim Chance (ex Small Faces - ex Faces - un talentueux parolier - j'ai beaucoup d'affection pour ce gars qui a fini ses jours dans une roulotte à la manière des gens du cirque mais aussi très malade...)

Classique:
Jordi Savall: Trois disques parmi tant d'autres; Tous les Matins Du Monde (BO du Film), La Folia (1490 -1701) et Orient - Occident: Hesperion XXI

Coffret:
Tom Waits: Orphans
, Brawlers, Bawlers and Bastards (3 CD) - un très grand artiste: pour cette description unique, cette peinture sonore de l'amérique des 50 ou 60 dernières années... un patrimoine à lui tout seul, de cette voix tantôt hurlée, brisée, grognée... il nous emmène dans des univers tantôt doux, tantôt dérangeants, mélancoliques, ou dans des ambiances de cabarets... l'Amérique défile avec toutes ses contradictions et Tom Waits la photographie pour nous...
Johnny Cash: Walking the Line - The Legendary Sun Recordings (3 CD) - pas cher et tellement essentiel !

DVD:

The Complete Monterey Pop Festival (3 DVD)
Rory Gallagher: The Complete RockPalast Collection (3DVD) (Edition Limitée)
Chuck Berry: Hail ! Hail ! Rock'n'Roll (4DVD) Zone 1 (Import)

Meilleurs Concerts:
The Rolling Stones (Nice)
Antony & The Johnsons (Olympia - Paris)

Prix Spécial "Le Talent existe près de chez vous":
Stick-up: Chemical Reaction (mes potes d'Entraigues - cf. articles plus anciens)

(PLUS DE DETAILS PAR LA SUITE - DEVELOPPEMENTS & REFERENCES A SUIVRE)

10 octobre 2006

Mon ami BEN...


Un Dôme de Marseille plein à craquer...
Une première partie très intéressante: PIERS FACCINI, entre Ben Harper, The Doors (pour la voix et les ambiances planantes façon Shaman) et Jeff Buckley... si les comparaisons ne sont pas trop hasardeuses...
Un public plutôt jeune entre 16 et 40 ans environ (comparé aux Stones par exemple)
Tout a débuté par un film vidéo amateur tourné par un des membres du groupe, et projeté sur scène pendant que les techniciens s'affairaient...
Où l'on pouvait voir des vues de Marseille, l'arrivée par l'Estaque, l'Evêché, Notre Dame de la Garde, Le Vieux port, Le Frioul etc... Ben Harper se promène à Marseille, Ben Harper fait du bateau... Ben Harper fait la cuisine... non, là je m'égare !
A peine, avait-il mis les pieds sur scène (je ne saurai dire s'il touchait le sol)... que la salle s'est enflammée... telle une allumette au dessus du barbecue...
Ce type dégage quelque chose de je ne sais quoi, qui galvanise littéralement les foules...
Une aura de gourou...
Les titres s'enchaînent à un rythme effréné... il est vraiment très speed...
Ses musiciens sont des monstres... au propre (cf le bassiste) comme au figuré...
Tout est basé sur le rythme: c'est vraiment prédominant: basse, batterie, percussions, un clavier et une guitare en plus de celles utilisées par Ben Harper.
La voix se chauffe au fil des morceaux et les différentes facettes se révèlent...
Quelques reprises ou clins d'oeil: Exodus de Bob Marley ou Superstitious de Stevie Wonder intercalées au milieu de chansons à lui...
Arrive le moment de grâce... tel un ange des temps modernes... sur un fonds de scène représentant un vitrail géant... exécutant un gospel urbain... il s'avance soudain sans micro au bord de la scène... devant le public médusé...
là, malgré les cris agonisants de quelques abrutis décérébrés... il rentre en transe et agite ses longs bras au dessus de la foule interdite... poursuivant son chemin A Capella...
A cet instant là, les poils de mes bras (comme ceux des jambes de la dame à côté de moi) se sont hérissés et mes yeux se sont embués... l'émotion était palpable telle une volute de fumée au dessus de nos têtes, elle circulait parmi nous...
Dans le silence, cette fine silhouette vêtue d'un tshirt avec un tigre blanc, d'une paire de jeans et de baskets attirait à elle plusieurs milliers de personnes...
S'en est suivie, une standing ovation de près de 8000 personnes pendant au moins 4 minutes alors que Ben Harper revenu au milieu de ses musiciens, contemplait son oeuvre...
Donnant des coups d'oeil à droite puis à gauche, silencieux devant ce grondement bienveillant.
C'est à cet instant que l'on peut s'interroger sur le côté "préparé" de cette communion.
Pour le savoir, il faudrait avoir vu les précédents concerts et les suivants pour savoir si oui ou non, l'émotion se crée sur commande.
Toujours est-il que c'est efficace.
Le son du Dôme est perfectible et certains morceaux tournent un peu à la cacophonie tant la présence simultanée d'une batterie déchaînée, d'un bassiste furieux, d'un clavier omniprésent, d'un percussionniste énervé, d'une guitare acharnée et d'une slide guitare pilotée à cent à l'heure par Ben Harper peut conduire, selon la durée des morceaux, à une gêne auditive.
Mais il est généreux le Ben... il fait jouer ses musiciens et nous donne l'occasion de voir son bassiste à l'oeuvre sur un instrumental improvisé groovy funk-jazz de toute beauté... un virtuose ! la basse paraît être un coton tige dans ses mains compte tenu de la différence de gabarit...
Le percussionniste aussi démarre une improvisation avec un jumbe pendant au moins cinq minutes... im-pre-ssio-nnant ! rarement, ou jamais vu ça ! je n'aurais jamais cru que l'on puisse sortir une variété aussi grande de sonorités et de rythmes à la seconde que ce qu'il nous a montré...
Le show se termine sur 4 chansons accoustiques de toute beauté... un halo de lumière verte éclairant Ben Harper seul à la guitare, assis sur une chaise africaine...
Là, la voix se fait murmure, les intonations tantôt des plaintes, tantôt des carresses suaves...
Cet homme excelle dans les balades folk et nous le prouve. La foule se brûle les doigts sur les briquets... les bras s'engourdissent en brandissant les téléphones portables dans l'espoir d'immortaliser sur la puce ces moments exquis.
Après une deuxième standing ovation. Les musiciens reviennent interprêter deux morceaux et le voyage prend fin, saluant le public des ses grands bras, l'ange Ben Harper disparaît dans les escaliers métalliques du Dôme de Marseille, laissant des milliers de personnes orphelines pour un temps, les oreilles pleines de sifflements...
On peut dire que c'était un très bon concert notamment pour l'ambiance et j'ai rarement vu dans une salle de cette taille, autant de bras levés en même temps et une émotion aussi forte, engendrée simplement par la présence d'un homme.
Ben Harper était grand hier soir.
Il faudra surveiller si ce grand artiste est suffisamment capable de se renouveler pour ne pas trop dupliquer d'années en années les recettes qui ont fait son succés jusqu'alors et tomber dans ce que nous pouvons reprocher à un Lenny Kravitz, qui faute de se renouveler à temps , est aujourd'hui quelque peu oublié malgré son talent.

Psycho Pénible chez mon ami BEN...

Donc hier était le grand soir... le concert de BEN...
Tout a très bien démarré: bien garé, pas de stress, bonne place en gradin sur la gauche de la scène à une très bonne distance...
Bon, il en fallait une: je l'ai eue à côté de moi...
Alors qu'il restait encore des places, elle jette des coups d'oeil circulaires frénétiques, passe des coups de fil qui n'aboutiront jamais, fait coucou à je ne sais qui dans la foule et s'adresse soudainement à moi: "la place est prise à côté de vous?" - "Non" que j'lui fait...
"Ben alors... (sans jeu de mot NDLR) pourquoi vous ne vous décalez pas ?" (vers la droite pour me coller aux gens)
"Ben pass'que je prends mes aises... voyez ?" que j'lui fait...
"Ah mais si tout le monde fait comme vous..." qu'elle me répond...
A ce stade de la conversation, je m'interroge - myself - et je me dis: "on va être entre 5 et 8000 personnes ce soir et elle m'a choisi... c'est pas possible autrement... elle a trois places à côté d'elle et elle veut absolument que je me déplace vers la droite... c'est une psycho rigide qui ne supporte pas les vides ou les espaces..."
N'ayant pas de possibilités de la faire disparaître au moyen d'un groupe de ninjas qui descendrait en rappel depuis le toit du Dôme... j'ai opté pour un laconique "Si vous voulez la place à côté de moi, je vous la donne mais je n'ai pas envie de bouger, je suis bien là"
Tout ceci ne lui a pas plu... mais moi si.
Elle est allée demander au rang d'après la même chose... puis un peu plus bas...
Et enfin, elle est venue s'intercaler entre deux couples juste devant moi: elle a mis juste une demi-heure pour se poser, un peu à la manière des chiens qui ne savent pas où ils vont se coucher pour dormir ou manger un os... (désolé mais c'est la seule comparaison que j'ai trouvée)
Partout où tu vas, tu tombes toujours sur quelqu'un qui a décidé que son environnement est forcément en butée avec ton espace vital...
J'ai compris après coup qu'elle visait une diagonale, lui permettant de voir la scène correctement... plutôt que de s'expliquer... plutôt que d'être agréable... et de demander si je voulais bien me décaler... elle a préféré me donner une leçon de placement en concert de Ben Harper... Pourquoi faire simple ?

Petit proverbe et moralité de l'histoire:
(de ma composition, à lire à la manière de Renaud)
There's no fun in this "bas-monde,
Wherever I sing my song,
There's always a "cui-cui" beside me,
Wich sings his song aussi...

04 octobre 2006

Ben... HARPER ? Pourquoi pas finalement...


Depuis le mois de mars, je sais qu'il est programmé sur Marseille ce lundi 9 octobre 2006... J'ai d'ailleurs acheté son dernier double et comme je n'ai pas craqué réellement sur ce dernier album... j'ai renoncé. La date approchant à pas de loup... au détour d'un bac de magasin de disques, je me suis fait attaquer par un DVD de Ben Harper & The Innocent Criminals: Live At The Hollywood Bowl... au prix auquel je l'attendais depuis longtemps... Après l'avoir visionné... Après avoir réécouté le double Live From Mars... J'ai été pris d'une panique subite: Pourrais-je seulement vivre sans avoir vu Ben Harper à Marseille ? Y aura-t-il une vie après avoir vu et écouté Ben Harper ? Ben Harper a-t-il une maison à Marseille ? Et si Ben Harper se présentait face à Ségolène Royale ? Faut-il vendre des places de Ben Harper en pharmacie ? Autant de questions sans réponses aujourd'hui... Aussi, n'écoutant que mon courage... j'ai décidé d'aller au coeur de l'information lundi soir... "Excuse me Mr" (petit message à mon banquier)

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