à Lyon: deux dates dont le jeudi 6 mai "complet"...
Il n'y avait plus qu'à se jeter sur cette date:
-M- (MATHIEU CHEDID)
le Mercredi 05 Mai 2010 à 20h00
J'y serai...
Nous y serons... avec ma chérie.
Bienvenue dans mon Monde, Welcome to my World... Thank You for comin' in... Cette page n'a qu'une vocation: coucher sur le papier ce qui est debout dans ma tête... et que j'ai envie de partager avec VOUS. Vous y trouverez un peu de tout, un peu de rien et bien d'autres choses... Ici pas de péage, vous pouvez rouler à la vitesse que vous voulez et consommer sans modération. Mais surtout laissez ce lieu aussi propre que vous l'avez trouvé en entrant. Et souvenez vous: TIME WAITS FOR NO ONE...
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Enorme...
Quand on a vu un tel show: que peut-on aller voir après ?
Bono et sa bande étaient en très grande forme devant un public compact et conquis: 56 000 personnes !
Un très grand moment: encore plus grand qu'en août 2005.
The Edge confirme, si besoin était qu'il est le grand architecte de ce groupe planétaire alliant un jeu de guitare exceptionnel et une voix qui lui permet de compléter admirablement son compère Bono.
Prochain concert: M
et les Stones puisque on les annonce en 2010 !?!?

En juillet 2007, à l'occasion des Nuits de Fourvière à Lyon, le concert d'Antony & The Johnsons avait été annulé pour des raisons de santé (plusieurs autres dates avaient dû être annulées).
Il avait promis de revenir... ce n'a pas été le cas en 2008...
C'est bien pour cette année.
La plupart des dates en Europe sont "sold-out".
Et à Lyon... c'est pareil.
Et coup de bol...
J'ai pris les dernières places !
Pour le mardi 21 juillet à 22h00.
Antony & The Johnsons avec l'Orchestre de l'Opéra de Lyon.
Je pressens que cela va être magique: une série de concerts uniques à travers l'Europe avec des orchestres de 36 à 52 instruments !
http://www.antonyandthejohnsons.com/news/news.html (lire l'article du 23/03/09)
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On se demandait combien de temps il tiendrait face à la maladie.
Dans cette course effrénée contre la grande faucheuse.
Lancé qu'il était dans une véritable tournée marathon où il ne s'épargnait pas.
Poète, rocker, écorché vif, il dominait de sa voix si particulière l'univers de la musique française.
J'ai découvert en profondeur, trop tardivement cet homme à l'immense talent.
Son dernier album sur lequel je m'étais jeté m'avait confirmé cette certitude qui sommeillait en moi: celle que je passais à côté de quelque chose en n'explorant pas le monde de Bashung.
Peu d'artistes bien portants se sont donnés pendant 2 heures durant comme cet homme, malade, lorsque je l'ai vu en concert fin 2008 à Avignon...
Une belle leçon de courage face à l'inéxorable fin qui l'attendait derrière le rideau de scène.
Je voudrais vous souhaiter, tout simplement, une bonne nuit Monsieur Bashung.
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Selon des informations circulant sur le site www.u2france.com (Merci Sylvie),
"le Stade de France accueillerait la bande à Bono les 10 et 11 juillet 2009".
"U2 serait également à Nice le 15 juillet selon toute vraissemblance".
Rien n'est pour l'instant confirmé.
Je sais déjà ce que je fais ce jour là.
En attendant la sortie de leur nouvel album est prévue le 27 février 2009.

C'était jeudi à la salle polyvalente de Montfavet.
Nous avons poireauté pendant bien une heure dans un froid glacial avant que les organisateurs daignent nous faire rentrer.
Ce qui est surprenant tout d'abord c'est la moyenne d'âge du public, essentiellement composé de quadras et de quinquas.
Une première partie déconcertante. Heureusement courte car cela devenait intenable. Des influences folk, des rappels à Jeff Buckley mais pas vraiment de mélodies...
Une voix exaspérante par moment. Bref.
Nous avons été délivrés par l'arrivée tardive de celui pour qui nous nous étions procurés le précieux sésame. 21h30.
Beaucoup d'émotion lorsqu'Alain Bashung est arrivé sur scène... le public l'a applaudi pendant au moins une minute avant qu'il ne puisse commencer.
Visiblement très ému, il nous a souhaité "un bon voyage" et "que la température soit agréable"...
Cette voix...
C'est sa voix qui étonne dès les premières paroles par sa puissance et cette sonorité unique.
Entre chant et chanson parlée. Un style qui ne lui manque pas d'être comparé à Gainsbourg sur ce point.
Si l'on rajoute la cigarette, le chapeau, la veste de costume noire, les lunettes noires et certaines attitudes ou postures, on ne peut s'empêcher de penser à Serge Gainsbourg.
Malheureusement, le son était beaucoup trop fort.
Servi par des musiciens talentueux, il nous fait voyager à travers son univers déstructuré, alternance de folk songs et de rock trempés dans l'acide, le monde poétique de Bashung a de multiples facettes...
Malheureusement, le son était beaucoup trop fort.
Nous avons eu le plaisir d'entendre beaucoup de chansons de son dernier album Bleu Pétrole dont le fabuleux "Comme un Légo" en entrée de rideau... rien de tel pour planter le décor polychrome de ce tour de chant émouvant.
Les lumières irradient la scène de faisceaux de couleur que seule une fumée parvient à déformer...
J'ai fermé les yeux pendant de longs moments pour mieux me plonger dans les flots de paroles... j'ai découvert des chansons que je ne connaissais pas comme "Happe" ou "A Perte de Vue", "Mes Bras"...
On distingue à travers ces chansons, qui sont autant de bouteilles jetées à la mer, des influences profondes parmi lesquelles Johnny Cash et Dylan (auquel il rend d'ailleurs hommage par un extrait de "Blowin' in the Wind")
Plusieurs reprises de chansons plus anciennes: "Malaxe", Madame Rêve", "Fantaisie Militaire", "La Nuit Je Mens", "Vertiges de l'Amour"...
Beaucoup d'émotion, de poésie, de fragilité... de voir cet homme (malade)... debout devant nous durant pas loin de deux heures de concert.
Un rappel et un duo avec sa première partie (qui est d'ailleurs sa copine visiblement) sur une chanson colorée de sonorités très country... à la manière de Johnny Cash et June Carter ?
Visiblement ému et fatigué. Alain Bashung s'en est allé en adressant des baisers à la foule pendant que son groupe continuait à jouer...
Merci. Chapeau bas.
Et merci qui aussi ?
Parce que c'était mon cadeau d'anniv'...
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Le 28/11/08 - Arthur H passe à Cavaillon au grenier à son.
Je pensais ne pas le voir pour la tournée de son nouvel album "L'homme du Monde"
puisqu'il était jusqu'à présent programmé qu'à Marseille le 7/11.
Mais c'était sans compter sur les yeux de ma chérie qui ont repéré l'affiche
du concert de cet artiste inclassable situé à mi-chemin entre Tom Waits, Gainsbourg et Higelin...
Je me lèche les oreilles à l'avance.
Ma chérie m'a offert deux places pour aller voir Alain Bashung le 20/11/08 à Montfavet
Malgré la maladie, il poursuit sa tournée marathon à travers la France.
Après un tel album, il était devenu urgent que je le vois sur scène.
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Dimanche 20 juillet 22h03...
Pleine Lune...
Après une première partie décevante du guitariste Steve Lukather (ex.Toto), les 3 vieux loups noirs font leur apparition sur scène devant 7 000 personnes...
Hurlements, râles, cris et acclamations saluent l'arrivée des tant attendus membres du groupe ZZ TOP.
Tout de noir vêtus, Dusty Hill et Billy Gibbons, casquettes vissées à l'envers sur la tête et lunettes sur les yeux entament Got Me Under Pressure tandis que Frank Beard martèle, concentré, les futs de sa batterie custom, décorée de pots d'échappements et d'amortisseurs de Hot Rod...
Ils sont venus pour s'amuser, c'est évident, les deux compères à la barbe flottant dans le vent...
Le son est excellent, bien gras et Frank Beard se révèle être un véritable métronome (même si quelques moments d'absence avec sa cigarette lui valent de louper une ou deux mesures...)
Et les tubes de la meilleure époque s'enchaînent: Chevrolet,Waitin' For The Bus, Jesus Just Left Chicago, Heard It On The X,Tush, Cheap Sunglasses...
Billy Gibbons s'adresse au public en français avec des "merci beaucoup" ou"est-ce que vous passez une bonne soirée ?" et joue même une petite scène avec une jeune fille arrivée des coulisses qui l'interroge sur son voyage depuis le Texas jusqu'au Gaou (en Hot Rod Smart !)... il répond des phrases apprises visiblement par coeur mais il s'amuse et le public est hilare...
Tout ça pour nous annoncer: I'm Bad & Nation Wide...
Changeant régulièrement de guitares (des customs de Gibson ou de Gretsch) toutes plus singulières les une que les autres, le jeu de Billy Gibbons se délie et il nous gratifie de magnifiques solos entre deux ballets effectués avec Dusty Hill.
Il confirme qu'il est un des meilleurs guitaristes de la planète Blues et nous offre une superbe improvisation jouée d'une seule main - s'il vous plait - sur le manche de sa Gibson blanche et dorée: on peut y lire "King Billy" écrit en lettres noires...
Visiblement, les deux hommes se font plaisir à jouer devant nous et nous le montrent avec beaucoup d'humour... ils changent même de vestes comme de guitares pour les assortir...
Tantôt en carbone, tantôt en fourrure rose...
Et les tubes graisseux continuent de se succèder: Gimme All Your Lovin, Legs...
Après une courte disparition sous la scène, les trois texans reviennent pour jouer l'hymne tant attendu: La Grange... devant un public véritablement en fusion... "Have Mercy !"
A près un peu plus d'une heure 20 de concert, Los Tres Hombres se retirent à nouveau sous les bravo, hourras et autres sifflets, pour revenir de manière assez innatendue nous jouer deux derniers morceaux empruntés l'un à Jimi Hendrix: Foxy Lady, l'autre à Jerry Leiber & Mike Stoller: Jailhouse Rock (popularisé par Elvis Presley dans le film du même nom) et que l'on pouvait déjà entendre dans l'album Fandango...
Dusty Hill a du mal vocalement à rester dans la tonalité mais on ne le blâmera pas au regard de la prestation globale du groupe qui a été à la fois généreuse et sincère.
Un grand moment de rock...
Bravo Messieurs, comme le dit la chanson "... and I Thank You !"
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C'était hier au cinéma d'Eyguières...
Avec les 2 Thierry, Corine et Martine... et mon plus grand...
Un peu trop près de l'écran, mes yeux ont eu du mal à accomoder...
et compte tenu que Mick (surtout lui !) et ses accolytes ne cessent de remuer
pendant plus de 2 heures... Martin Scorcese a bien eu besoin d'une douzaine
de caméras pour capter les vieux lions dans la cage du Beacon Theater...
Pas le film du siècle mais l'énergie est bien filmée et bien retranscrite...
Visiblement, il a été difficile pour Martin Scorcese de dompter l'indépendance des Stones qui ne semblaient pas décidés à communiquer avec lui... du genre: "il veut nous filmer, il va falloir qu'il s'adapte..." les rapports ont dû être tendus à certains moments...
Quelques interviews et images d'archives... pour comprendre que le phénomène Stones ne devait pas durer "plus que ça" si on écoutait Mick au début et qu'en fait il n'est pas prêt de s'arrêter...
On prend plaisir à observer ce vieil indien de Keith, avec ses bonnes phrases, ses attitudes nonchalantes et ses riffs inspirés... l'alchimie avec son vieux pote Ronnie...
Les regards perdus dans le vide métronomique de ce bon Charlie...
Et les gesticulations, déhanchements et autres attitudes provocantes du grand Mick...
Son visage est sculpté autour des articulations de sa mâchoire...
Plusieurs plans fixes nous montrent le travail impressionnant qu'il réalise en chantant...
C'est fascinant...
Ben je pense qu'il fera bien dans ma collec' celui là quand il sortira en DVD...
Quelques photos souvenir...
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Ils sont de retour en France...
Pour leur tournée d'adieux...
Trois dates en France:
Paris, Toulouse et Nantes
et moi j'ai pris deux places pour le samedi 6 septembre à Toulouse !
je les avais loupés en 2004: ils avaient fait 17 dates...
Brian Setzer, Lee Rocker et Slim Jim Phantom
les chats gominés sont à l'honneur...
Rockabilly baby !
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Très grand concert des Midnight Ramblers...
Grosse envie de jouer...
23 titres avec de nouveaux morceaux.
Des effets sur écran géant, fumigènes... tout y était...
et un public conquis...
Bravo messieurs et merci pour cette belle soirée 200 % STONES !
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