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15 août 2007

FlipSide


J'ai récemment découvert un groupe français de la région d'Avignon qui compose et interprête de la Pop anglaise de la meilleure facture... Je veux nommer le groupe FlipSide...
A l'intérieur de cette formation on retouve Gilles (dit "Doc") au clavier et à l'orgue (aussi membre du BBS et des Midnight Ramblers), Hervé à la batterie (également membre du BBS et de MR) mais aussi Thierry "El Camacho" bassiste (BBS & MR) aux côtés de Ritchie Buzz: excellent guitariste et Deluxe au chant, dont la voix n'est pas sans rappeler celle de Jack White par moment.
Ainsi donc, j'ai longuement écouté leur dernier album: "Our Own Small Record Shop"
Les mélodies sont bien trouvées et on se plaît à dérouler les 12 titres de ce disque.
Tantôt on se retrouve propulsé dans des univers proches du glam rock 70's, de la meilleure pop anglaise typée New Wave ou New Romantic des années 80 mais on peut aussi y retrouver des influences 60's du côté des Kinks...
En définitive on ne peut pas les classer dans telle ou telle catégorie et c'est bien ça qui est intéressant !
Pourquoi vouloir absolument les cantonner comme du riz...
L'essentiel (est dans Lactel)... bon j'arrête là....
Non: chacun doit y trouver ce qu'il a envie d'entendre.
C'est le propre de l'art. C'est aussi le cas de la musique.
Toujours est-t-il que ce groupe et leur disque sont vraiment intéressants et méritent qu'on
fasse tourner leur titres sur une platine pour prendre du bon temps.
Et c'est là que l'on se dit: "Mince... pas besoin de faire 10 000 bornes sur internet pour trouver du talent !"
Bon je ne peux que vous recommander un tour sur leur site:
http://www.flipside-music.com/index.htm
et de vous procurer leur album:
"Our Own Small Record Shop"

04 juillet 2007

Je suis un Homme... Je suis un Homme...




... Quoi de plus naturel en somme...
Retour du concert de Michel Polnareff...
Un compte-rendu très prochainement...
A suivre...

28 mai 2007

Les Nuits de Fourvières


Antony & The Johnsons
June 30th, 2007
Lyon, France
Grand Theatre Romain de Lyon - Outdoor
with Joan As Police Woman
Ticket Price 28/30 €
tel. +33 04 72 32 00 00
www.nuitsdefourviere.fr
j'y serai...!

25 mai 2007

Release The Star !


Nous y étions...
Dans ce petit théâtre du Boulevard Rochechouart situé dans le 18 ème arrondissement de Paris, les fans de Rufus Wainwright ont convergé.
Carole Laure, Arthur H, Jean-Michel T. et Eric S. pour ne citer que les plus célèbres... étaient présents à ce concert unique en France.
Ce crooner atypique avait attiré certes la communauté gay de Paris mais aussi la plupart des minettes de la Capitale, folles de sa frimousse, de sa voix et de son talent.
Doté d'un humour efficace dans un français plutôt très bon... la star, puisqu'il en joue, a déroulé son dernier album au côté des membres de son groupe: deux guitaristes (dont Gerry Leonard qui a été le band leader de Bowie sur le Reality Tour), un bassiste, une section de 3 cuivres, un batteur-percussioniste et lui au piano.
Entre ego surdimensionné mais sans jamais être puant, excés de confiance et fragilité évidente, Rufus nous a étalé tout son talent, tant sur le plan vocal que sur le plan de l'orchestration.
Un grand professionnel même si on peut lui reprocher quelques couacs (faux départ, morceau stoppé..) qui trahissent une décontraction nécessaire mais qui peuvent aussi laisser supposer un manque de répétition...
Le dernier album mérite vraiment le détour surtout quand on l'a écouté live... c'est assez fabuleux de voir qu'il arrive à recréer les choeurs et les orchestrations complexes du disque.
Bref, on a aimé: entre opéra, pop, crooner, cabaret et music-hall...
c'est vraiment un artiste complet, atypique- je l'ai dit- attachant et talentueux.
Il vient d'accepter la création d'un opéra.
Ce sera certainement quelque chose d'intéressant.
La boucle est bouclée: je l'ai enfin vu et entendu et je ne regrette pas.

15 mai 2007

RUFUS WAINWRIGHT au Trianon


Je persiste: cet artiste mérite le détour...
Auteur, compositeur, interprète: c'est un des artistes les plus prolifiques et les plus doués de
sa génération. On le retrouve invité sur un bon nombre d'albums (Antony & The Johnsons: I'm a Bird Now, pour n'en citer qu'un) ou de musiques de film (Bridget Jones, I am Sam, Shrek, Moulin Rouge, The Aviator etc.)
Mon ami Jean-Mi vient de nous réserver deux places pour le concert unique qu'il donne en France (après l'Olympia cet hiver) le mardi 22 mai à 20h00 au Trianon à Paris.
Je vais ENFIN pouvoir le voir et l'entendre !
Ce ne sera que la 3 ème tentative.
Son dernier album est sorti lundi 14 mai...
Je viens à peine de commencer à le découvrir mais il est d'ores et déjà chroniqué **** par MOJO et UNCUT.
Laissez-vous tenter !
Et je vous raconterai.

16 mars 2007

Paul Naref



Ce sera le 3 juillet 2007 à 20h30 au Dôme à Marseille...
J'y serai à la place 324 ou à la 325.
J'ai craqué le 3 octobre 2006
Maintenant que la tournée a réellement commencé,
je commence à avoir hâte d'y être !

08 novembre 2006

Premier Olympia... et quelle première fois !


Paris: 20h00 hier soir... devant l'Olympia
Salle mythique. Un froid glacial (3/4 °C)
Le public était déjà là, massé à l'entrée...
Eclairé par les lettres de néon rouge:

Et j'étais là... un peu étonné, en train de
réaliser que j'étais là d'ailleurs...
Et pas ailleurs... et que ce parcours du
combattant était terminé.
Je n'avais plus qu'à montrer le précieux
sésame de couleur mauve au videur
chauve et je pourrais pénétrer dans ce lieu
chargé d'histoire.
Pour cette occasion, j'étais en compagnie de
mon ami Jean-Michel (le prénom a
été modifié pour des raisons de confidentialité:
il se reconnaîtra).
Il faut préciser que, le pauvre, il a été courageux
de m'accompagner sur ce coup-là: j'avais un peu
peur qu'il n'aime pas plus que ça...
Nous nous sommes retrouvés donc au 4 ème rang
(carré d'Or) devant la scène, en plein milieu.
Je précise que le concert, unique en France, était
sold-out et l'Olympia était plein donc.
Sauf deux places situées à ma gauche: ils ont dû
être bloqués sur la route...
Le public était assez éclectique, jeunes, moins jeunes,
hommes, femmes mais tous et toutes réunis ce soir-là
pour voir Antony sur scène.
Après une entrée en matière un peu longuette: un
discours fleuve de feu Martin Luther King, les musiciens
sont entrés sur scène (piano, guitare électro accoustique,
basse, violon, violoncelle, clarinette, batterie et accordéon)
Sur la droite de la scène au fond: deux caméras.
Sur la gauche de la scène: une régie complète destinée à
gérer j'en déduis, les caméras et les effets projetés sur
un gigantesque écran situé au fond de la scène.
Une fois l'obscurité rendue à la salle silencieuse: une porte
s'ouvre faisant apparaître un défilé de 13 mannequins
transexuelles, de tous âges, de tous styles (certaines aux
tenues extravagantes de Drag Queen), choisis par le Maître
pour leur beauté, leur caractère et leur incarnation de la
nuit New Yorkaise...
Elles occupent alors le premier rang et vont, les unes après
les autres, se relayer sur scène au fil des chansons
interprétées par le groupe, tournant inlassablement sur un
plateau, leurs visages filmés et mis en scène par le cinéaste
(de l'avant-garde new yorkaise) Charles Atlas.
Le résultat est troublant et les images superposées aux
chansons sont magnifiques: le metteur en scène et ami
d'Antony, parvient à semer le doute dans l'esprit des
spectateurs interdits: "s'agit-il réellement d'hommes ?"
ou devrais-je dire... "s'agit-il réellement de femmes ?"
Même les visages les plus masculins (et là les corps ne trompent
pas) sont réellement mis en valeur par des jeux de lumière et
de travail des lignes du visage au moyen de retouches
et d'effets réalisés par ordinateur.
Vous l'avez compris: le spectacle est partout sur la scène,
les musiciens observent les moindres mouvements du Maître
et exécutent les pièces musicales avec une précision et
un toucher remarquables, tandis qu'Antony, colosse "improbable"
agite son corps de mouvements saccadés et cathartiques, qui ne
sont pas sans rappeler ceux de Joe Cocker (comme me le
faisait remarquer à juste titre Jean-Michel).
Le terme "impressionnant" est tout à fait approprié pour décrire
le sentiment que l'on éprouve à l'écoute de cet artiste.
Sa voix est inclassable tout comme sa musique d'ailleurs.
Il fait preuve d'une précision, d'une finesse, d'une sensibilité rares.
Sa téssiture de voix est tout simplement étonnante. Il parvient
à colorer sa voix par une maîtrise vocale époustouflante, le visage
crispé, la bouche déformée pour offrir la note, le son le plus juste à
son auditoire... Revisitant par l'orchestration ou l'interprétation la
plupart des morceaux que l'on connaît de lui, il me semble que nous
avons eu en prime certains morceaux inédits (4 ou 5 à mon sens).
L'émotion était à son comble dans la salle à l'écoute de pièces comme
"I fell in love with a dead boy" ou "Hope there's someone"...
Le public conquis, acquis ne s'y est pas trompé et frappait de plus
en plus fort dans les mains à l'issue de chaque chanson.
Le final: entouré de ses musiciens et de sa troupe de mannequins,
Antony a clos magnifiquement cet étonnant spectacle par "You are
my Sister" (chanté sur son dernier album, en duo, avec Boy George)

L'Olympia debout, lui a rendu un vibrant hommage ainsi qu'à toute sa
troupe.
Visiblement trés ému, Antony est revenu à plusieurs reprises
aux côté de Charles Atlas pour saluer le public qui ne parvenait pas à
s'arrêter d'applaudir.
Il nous a expliqué que c'était le premier rappel de la tournée,
déclenchant un tonnerre d'applaudissements encore plus important.
Conscient de l'attente du public, il s'est tout de même résigné
à revenir sur scène pour interprêter un dernier morceau et clore la
soirée par un "Bonne Nuit !" et un sourire ravi.
La "Diva" a réussi son Paris.

13 septembre 2006

OLYMPIA me voilà... ANTONY me voici...

Yeeeeeeeeeeees !
Après plusieurs mois de traque et de surveillance de ses dates de tournée (USA et Europe) sur internet, j'ai récemment découvert qu'Antony & The Johnsons avait programmé une date à l'Olympia, à Paris le 7 novembre.
Ni une, ni deux, j'ai acheté mes places et je vais enfin avoir l'occasion de VOIR et d'ECOUTER cet artiste fascinant.
Telle une Diva, il donne peu de concerts et privilégie des salles prestigieuses si bien que les possibilités de le voir sont réduites et il ne faut pas hésiter trop longtemps.
Le concept de ce spectacle est étonnant puisque il s'intitule TURNING et il présente la particularité d'associer la musique et la voix d'Antony & The Johnsons (accompagné de 8 musiciens) à une scénographie créée par le réalisateur et artiste visuel Charles Atlas.
Un montage de séquences vidéos transformées et assemblées à partir d'images live de 14 top modèles américaines présentes sur scène (!) est projetté durant le concert. Cette association d'une voix, d'une musique et d'images " font de ce spectacle une expérience unique qui explore les états de l'innocence, de la métamorphose, et de la transcendance spirituelle..." Tout un programme ! Je ne suis pas certain d'y voir tout ce que l'auteur a voulu nous montrer mais à la base j'y vais surtout pour Antony & The Johnsons.
Je vous raconterai !
(Une première élaboration de Turning a été présentée en avant-première à la biennale du Withney Museum of American Art à New York en 2004)

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